J.-B.-A. F......, Le danger des révolutions ou bien En tout c'est la fin qu'il faut voir… (1814)
“ Nation égarée, que sont devenus ces temps heureux, où tranquilles au sein de nos familles nous n'avions pas à craindre qu'on nous en arrachât malgré nos goûts et nos habitudes. Ces temps, où chacun exerçant une profession honorable, n'était point forcé de la quitter pour courir aux armes, non pour défendre sa patrie, mais pour aller attaquer sans cesse toutes les nations de l'Europe avec lesquelles il nous eût été si doux de vivre en paix. ”
