Résumé

J.-B.-A. F...... Le danger des révolutions ou bien En tout c'est la fin qu'il faut voir… (1814)

Nation égarée, que sont devenus ces temps heureux, où tranquilles au sein de nos familles nous n'avions pas à craindre qu'on nous en arrachât malgré nos goûts et nos habitudes. Ces temps, où chacun exerçant une profession honorable, n'était point forcé de la quitter pour courir aux armes, non pour défendre sa patrie, mais pour aller attaquer sans cesse toutes les nations de l'Europe avec lesquelles il nous eût été si doux de vivre en paix.
Source : Gallica

J.-B.-A. F...... Le danger des révolutions ou bien En tout c'est la fin qu'il faut voir… (1814)

Si les maux de notre patrie sont grands, si nous en cherchons la cause, les effets nous démontrent évidemment que c'est l'ambition et l'orgueuil qui nous ont perdus ; aveugles que nous étions, les maux s'accumulaient sur nous et comme accoutumés à un si horrible fardeau, nous le supportions sans apercevoir qu'il allait nous écraser. Enfin, c'est lorsque le mal est à son comble que nous voyons toute la profondeur de l'abîme, et il ne nous reste pas mêmel'espoir d'échapper aux dangers qui nous menacent.
Source : Gallica

J.-B.-A. F...... Le danger des révolutions ou bien En tout c'est la fin qu'il faut voir… (1814)

Celui surtout qui attirait nos regards toujours attendris, qui portait au fond de notre coeur ce sentiment si doux qu'accompagne l'amour; je veux dire la reconnaissance, tel est en ce moment l'état de mon âme: oui, ma pensée me retrace l'image d'un prince digne d'être chéri, je la cherche cette image ; ou plutôt je ne cherche que le bronze qui représentait Henri ; car si des méchans ont pu renverser la statue que le temps eut respectée, l'éternité conservera ses traits à l'idée de tous ceux qui l'entendront nommer.
Source : Gallica

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