Discours prononcé le 25 août 1824… (1824)
“ Mais quelques justes que soient ces raisons pour acquérir à un prince la vénération personnelle de son peuple, le sincère attachement qu'on lui voue, suppose nécessairement encore que son règne est bienfaisant. Il est impossible que le souverain d'un petit État, à plus forte raison celui d'un grand, réponde à tous les voeux, satisfasse tous ses sujets. Il y en a tant qui forment des demandes indiscrètes; il y en a tant que l'on ne saurait contenter; il y en a tant qui trouvent toujours à redire. Un monarque ne peut pas tout savoir, il n'est pas tout-puissant. ”
