Résumé

Discours prononcé le 25 août 1824… (1824)

Mais quelques justes que soient ces raisons pour acquérir à un prince la vénération personnelle de son peuple, le sincère attachement qu'on lui voue, suppose nécessairement encore que son règne est bienfaisant. Il est impossible que le souverain d'un petit État, à plus forte raison celui d'un grand, réponde à tous les voeux, satisfasse tous ses sujets. Il y en a tant qui forment des demandes indiscrètes; il y en a tant que l'on ne saurait contenter; il y en a tant qui trouvent toujours à redire. Un monarque ne peut pas tout savoir, il n'est pas tout-puissant.
Source : Gallica

Discours prononcé le 25 août 1824… (1824)

La paix, la douce paix habite nos campagnes; et pendant qu'au loin la discorde engendre de nouvelles calamités , que des centaines de milliers sont prêts à répandre la terreur et la destruction partout où ils dirigeront leurs pas dévastateurs, nous observons ce terrible spectacle, sans inquiétude et sans crainte. Dans notre heureuse patrie, personne ne tremble pour sa propriété, sa sûreté, sa liberté. Nos vaillants guerriers n'ont pas besoin de s'apprêter pour leur défense, ou de prêter leur appui pour protéger leurs concitoyens
Source : Gallica

Discours prononcé le 25 août 1824… (1824)

Heureux le pays dont la prospérité publique, repose sur de tels fondemens ! la gratitude y porte les fleurs de l'attachement filial au prince qui répand ces bienfaits. On voit en lui un puissant protecteur; on se repose en paix, sur sa sollicitude paternelle; on s'attache avec une fidélité, un dévouement inébranlables à un gouvernement qui assure le maintien de la justice et de la paix, et qui envisage la félicité des peuples confiés à ses soins comme le dernier , le plus sublime but de ses efforts.
Source : Gallica

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