Adélaïde Gory-Decour, Édouard et Malvina, par Mlle Adélaïde Gory-Decour… (1824)
“ Il se passa près d'un an sans que la perfide Osbornn pût même en concevoir l'espérance; elle était prête à y renoncer et à abandonner l'amie qu'elle ne pouvait pervertir, lorsque son frère revint en Angleterre. Sir Dercourt unissait aux charmes de la plus belle figure tous les vices à la mode : joueur, débauché, buveur, libertin, amoureux à l'excès, il peignait le sentiment qu'il croyait ou qu'il feignait d'éprouver avec tant d'énergie, que l'amour le plus tendre et le plus ardent n'aurait pu se servir d'autres expressions. Il logeait chez milady Osbornn, et y voyait tous les jours Félicie. ”
