L' Arioste, Roland furieux. Tome 2 (1838)
“ Ce noble procédé du vaillant paladin, Aux yeux de l'inconnu, lui donne un prix soudain, Renaud met pied à terre; et du coursier qu'il guide Un fidèle écuyer reçoit en main la bride. Puis, lorsqu'il ne voit plus flotter son étendard Qu'une longue distance a soustrait au regard, Il saisit son écu, son glaive redoutable, Et défie à l'assaut son émule indomptable. C'est alors que s'engage un illustre combat Où brille la valeur dans son plus grand éclat. Nul d'entr'eux ne croit l'autre assez digne de gloire, Pour lui pouvoir long-temps disputer la victoire. ”
