Lodovico Ariosto, Roland Furieux, tome 4 (1880)
“ Mille étincelles jaillissent de l’écu, du casque, du haubert, sous les coups terribles qu’elle porte aux bras, à la tête, à la poitrine, plus rapides et plus pressés que la grêle qui rebondit sur les toits sonores des grandes cités. Roger se tient sur la défensive et détourne les coups avec beaucoup d’adresse, sans riposter jamais.Tantôt il s’arrête, tantôt il bondit de côté ; tantôt il recule, se couvrant de son écu ou de son épée qu’il oppose sans cesse à l’épée de son ennemie. Il ne la frappe point, ou s’il la frappe, il a bien soin de ne l’atteindre que là où il pense lui nuire le moins. ”
