aîné J.-H. Rosny, La Guerre du Feu: Roman des âges farouches
“ A ce cri, le tigre se redressa, une suprême onde belliqueuse traversa son crâne, mais au premier pas, ses entrailles traînantes l'arrêtèrent, et il demeura immobile, les membres défaillants, les yeux encore pleins de vie. La tigresse mesura par l'instinct ce qui restait d'énergie à celui qui avait si longtemps partagé avec elle les proies palpitantes, veillé sur les générations, défendu l'Espèce contre les embûches innombrables. ”
