Philippe d' Orléans, Une expédition de chasse au Népaul (1892)
“ Quand, dans un mechan vert et ombragé, sur un de ces beaux arbres des forêts indiennes, on surveille, à la fraîcheur du soir l'heure enchanteresse de la journée indienne l'arrivée possible du tigre ; quand les bruits de la jungle troublent seuls le silence et que les oiseaux et les animaux, rarement visibles à d'autres heures, peuvent être observés à loisir, je me suis demandé comment on pouvait appeler « sport » une chasse où l'on poursuit, sous un soleil de plomb, un fauve rabattu vers soi et se servir du mot « braconnage » en parlant de l'affût. ”
