Seu Ring-haï,
Miroir, cause de malheur, et autres contes coréens
“ À la clarté de cette lumière, je reconnus ma servante qui avait été toujours attachée à la personne de ma femme. Ah ! ciel qui vois-je ici, chuchota-t-elle tout en étouffant difficilement sa voix. — Et ta maîtresse où est-elle ? — Oh, seigneur, dit la servante d’une voix basse, ne songez pas à la revoir. Le généralissime l’a épousée, et maintenant elle l’aime trop pour vous réserver un bon accueil ! Fuyez ! seigneur, pour l’amour du Ciel ! On vous ôterait la vie, si vous étiez découvert !... — Comment ! folle ? Dieu condamne tes calomnies imbéciles ! ”
