Henri Cantel, Amours et priapées (1869)
“ Je t’aime, Hermaphrodite, et je soupire encore ! Viens ! apaise à ton tour le feu qui me dévore ; C’est un secret nouveau ; viens, et sois mon époux ! Ma fesse peut sans honte et sans remords jaloux S’ouvrir à ton phallus, comme un œillet qui s’ouvre... — Beau marbre, adieu ! retourne à ton coussin du Louvre ! AMOUR, OÙ VAS-TU — « Amour, où vas-tu, la nuit ? — Je ne dors pas : je voyage ; Mon aile sur mon passage S’ouvre légère et sans bruit. » Quand des cœurs, fraîche vendange, Je caresse le contour, La vierge dit : C’est un ange ! La femme dit : C’est l’Amour ! ”
