Émile Zola,
Nouveaux contes à Ninon
“ Je me l’imagine volontiers sur un coteau. Il est là, si discret dans les arbres, que, de loin, on le prendrait pour un champ de rochers écroulés et couverts de mousse. Mais des fumées sortent des branches ; dans un sentier qui descend la pente, des enfants poussent une brouette. Alors, de la plaine, on le regarde avec une envie jalouse ; on passe, en emportant le souvenir de ce nid entrevu. ”
