Adolphe Granier de Cassagnac,
Le Secret du chevalier de Médrane…
(1877)
“ Sentez-vous pour elle dans votre coeur toute la tendresse, et, sur toute chose, y sentez-vous bien entier le dévouement d'autrefois ? – Vous m'effrayez, monsieur, m'écriai-je ; qu'y a-t-il donc ? court-elle un danger ? parlez, je vous en supplie. – Oliva, me dit-il, en me regardant fixement, madame du Guénic est perdue, car elle ne survivra pas à la perte de son honneur. – Perdue, ma marraine ? son honneur compromis ? c'est une calomnie, monsieur, une calomnie infâme. Louise est pure comme les anges ; mais de quoi s'agit-il, mon Dieu ! que se passe-t-il ? qui donc l'accuse ? ”
