André Rançon, Dans la Haute-Gambie (1894)
“ La route se fait rapidement et sans encombre. A 6 heures 15, nous traversons le petit village de Boulou, dont la population, d’une centaine d’habitants environ, est uniquement formée de Malinkés. Il est entouré de vastes lougans d’arachides. — De Boulou à Coutia, nous marchons au milieu des lougans de mil de ce dernier village. ”
