Marie d' Abbadie d'Arrast, Cinquante années de visites à Saint-Lazare (1889)
“ En résumé, disons que si la maternité parfois réveille un sentiment sincère dans le cœur de la fille, le plus souvent elle vient combler la mesure de l'iniquité. Chez la fille, aussi bien que chez l'homme, la débauche a tué le cœur, on ne saurait trop insister sur ce point. La fille n'aimera pas son enfant, elle ne le respectera pas; pas plus qu'elle n'a aimé et respecté sa propre mère dont délibérément elle a brisé le cœur, si cette mère était honnête femme. Qu'on nous fasse donc grâce des rêveries sur l'amour pur et sur l'amour maternel comme moyens de relèvement. ”
