François de Groiseilliez, Les Cosaques de la Bourse, ou le Jeu du Diable… (1854)
“ Vous m'étonnez, Oliva ! lui dit-il avec une sorte d'effroi; vous plaisantez et vous riez comme si nous étions à la noce ! Je suis bien plus philosophe que mon oncle Gobertin; et cependant je n'ai pas la moindre envie de m'amuser !... L'approche de cet Américain m'épôuvante... — Soyez tranquille, monsieur Dolcemente, repartit Oliva de l'air le plus calme, nous n'avons rien à craindre! ”
