Frédéric Mercey,
Revue des Deux Mondes
“ La mer seule, qui baigne les rochers dont la base de la côte est hérissée, et qui pénètre dans leurs sombres cavités, la mer seule a conservé son admirable transparence et son éternelle beauté. De la pointe de Pausilippe à l’extrémité du cap Misène, s’étendent les côtes de Pouzzole et du golfe de Baia, ces côtes désolées par les tremblemens de terre et le mauvais air ; leur courbure autour de la baie est gracieuse, mais le sol, dépouillé de végétation, n’offre de toutes parts que rochers, cendres et ruines. ”
