Victor Hugo,
Oeuvres complètes de Victor Hugo…
(1934-1937)
“ Nos tyrans ne sont plus, et la Sicile est libre. Procida est trop farouche pour mériter l'admiration ; il excite l'étonnement, il attache sans intéresser, il frappe sans émouvoir ; le malheur est que Montfort ne s'adresse pas toujours à la partie du coeur dont Procida ne s'empare point. Si les deux rôles étaient de la même force, chacun dans leur genre, l'action ne languirait jamais ; s'il n'y avait pas d'amour, elle serait rapide et entraînante. ”
