Christophe Cornil, Le Petit livre de sainte Procule… (1851)
“ Aussi avec quel bonheur, ne dût-il pas accourir au devant de sa fidèle épouse? Avec quel transport sainte Procule ne dût-elle pas, à son tour s'élancer daus le sein de son Dieu, et chanter, avec les anges et les saints, l'hymne éternel de la reconnaissance et de l'amour. Oh! c'est alors qu'elle comprend que sur la terre, elle a choisi la meilleure part, en prenant pour partage la pauvreté, le calice et la croix de Jésus.... En retour de ses sacrifices passés, Dieu devient lui-même, en ce moment, son héritage et sa recompose. ”
