Virgile,
''Lucrèce, Virgile, Valérius Flaccus - Œuvres complètes''
“ SUR SABINUS, PARODIE DE CATULLE. (8, 1) Le Sabinus que vous voyez, mes hôtes, était, il s’en vante lui-même, le muletier le plus expéditif ; et jamais chariot au vol impétueux n’a pu le passer, qu’il fût besoin de voler à Mantoue ou à Brescia. Il n’est démenti, nous jure-t-il, ni par la fameuse maison Tryphon, ni par l’hôtel Cérule, où il débuta, le Sabinus d’aujourd’hui, dans les écuries de Quinctius, la main armée du fer à deux dents, (8, 10) par rogner la longue crinière des chevaux, de peur qu’un poil sale et rude n’écorchât leur cou, sans cesse froissé par le joug. ”
