Thrace

Définition et enjeux

Ammien Marcellin,  Marcellin, Jornandès, Frontin, Végèce…

“ La Thrace, comme l’a dit Homère, est un pays de vastes plaines et de hautes montagnes : le poète immortel en a fait la patrie de l’Aquilon et du Zéphyr. C’est une fiction ; ou, de son temps, on comprenait sous la désignation de Thrace une étendue de pays bien plus considérable, habitée par de sauvages nations.
(4) Le territoire des Scordisques notamment en faisait partie, et il se rattache de nos jours à une province qui en est fort éloignée.
”
Source : Wikisource

Portrait de Alfred Maury Alfred Maury,  Histoire des religions de la Grèce antique… (1857-1859)

“ Cette circonstance, jointe au surnom de Thrace, qui est souvent donné à ce dieu2, tendrait à faire croire que son culte, comme celui de la plupart des divinités pélasgiques, était descendu de la Thessalie et de la Macédoine, la Thrace primitive, dans le Péloponèse. Un des plus modernes entre les hymnes homériques3, est adressé à ce dieu puissant. On l'y dépeint sous la figure d'un guerrier, la haste et le bouclier à la main, cuirassé d'airain 4, tel que nous le représente aussi l'art, dans les monuments des derniers âges. ”
Source : Gallica

François de Fénelon,  Aventures de Télémaque ; suivies des Aventures d'Aristoniis (1873)

“ Les hautes montagnes de Thrace, qui de leurs fronts couverts de neige et de glace depuis l'origine du monde fendent les nues, seraient renversées de leurs fondements posés au centre de la terre, que les cœurs de ces hommes justes ne pourraient pas même être émus : seulement ils ont pitié des misères qui accablent les hommes vivants dans le monde ; mais c'est une pitié douce et paisible qui n'altère en rien leur immuable félicité. ”
Source : Gallica

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