George Sand,
Revue des Deux Mondes
“ Quels sons puissans et doux à la fois ! Ceci est une musique moins savante et plus suave... Il me semble que je vais la comprendre... Mais que vois-je ?... Hélène touche les cordes, c’est son ame qui parle... l’esprit d’hélène, tandis qu’Hélène joue de la lyre. Que crains-tu de moi, esprit ingrat et rebelle ? Tu n’es point Dieu, comme tu t’en vantes ; tu es fils des hommes, toi aussi, fils de la science et de l’orgueil ! regarde-moi, et vois si je ne suis point aussi pur que le plus pur cristal. Vois si je ne suis pas inondé du rayon de l’infini, embrasé par le regard de Dieu ! ”
