E. Yemeniz, Revue des Deux Mondes
“ Cette douleur sans larmes, ce courroux viril, sont bien dans les traditions de la poésie populaire de la Grèce, traditions dont Zalokostas ne s’éloigne jamais, et dans lesquelles il trouve sa force et son originalité. La femme, telle que les improvisateurs l’ont chantée, est une création toute spéciale de la muse des Grecs modernes. Le patriotisme, le dévouement et une mâle pudeur sont ses premiers attributs. L’amour conjugal et l’amour maternel se confondent dans son cœur avec l’amour de la patrie ; elle n’aime son mari que parce qu’il combat pour la liberté ”
