E. Yemeniz, Revue des Deux Mondes
“ Ce fut pour le talent de Zalokostas l’occasion d’une remarquable transformation. L’enthousiasme de la liberté, l’enivrement du combat, l’éclat des aventures guerrières, s’effacent en lui devant le sentiment de douleur qui l’absorbe. Sa muse se replie tristement sur elle-même, et en même temps rencontre des inspirations plus pénétrantes, qui se traduisent en de moins rudes accens. De cette époque datent ses meilleures poésies fugitives. Il en est une, le Poète, dans laquelle Zalokostas fait allusion à lui-même et au pressentiment de sa fin prochaine ”
