Dora d’Istria,
La Poésie grecque dans les Iles-Ioniennes - M. Aristote Valaoritis
“ L’amour n’était à leurs yeux qu’une faiblesse honteuse chez un homme qui s’était voué à la défense de la terre natale. Tout guerrier qui s’y abandonnait était réservé au destin de Samson. La femme ne méritait d’être estimée que lorsqu’elle savait, comme les héroïnes de Souli, prendre la carabine, combattre, vaincre ou mourir. Tandis qu’aux sons de la guitare italienne, l’Ionie répétait des chansons d’amour à l’ombre des citronniers fleuris, l’Épire racontait les combats de ses fils contre le féroce Ali-Pacha, le martyre des Souliotes et les exploits des klephtes du Mezzovo et de l’Agrapha. ”
