J.-B.-C. Pinsolo, Lettre d'un Corse habitant Lyon à un Corse habitant Ajaccio… (1883)
“ Voudrait-on, au XIXe siècle, voudrait-on, comme au vieux temps, frapper d'ostracisme Aristide, parce qu'il est trop vertueux, parce qu'il est trop aimé, parce qu'il gêne les ambitieux sans valeur, parce qu'il porte ombrage aux envieux sans mérite, parce qu'on parle trop de lui, et qu'on est las de l'entendre appeler grand républicain et grand patriote, comme le paysan d'Athènes était las d'entendre appeler juste le vieux Aristide. ”
