Arnould Frémy, Les maîtresses parisiennes : scènes de la vie moderne (1855)
“ LUDOVIC Que le ciel t'entende !... J'ai maintenant si peu de foi en moi-même !... Je me sens si découragé d'avance de tout ce que j'entreprends !... GERMAINE. Est-ce qu'on doit se décourager, dis-moi, quand on a ton intelligence et ton talent !... LUDOVIC Mon talent ! hélas !... Après les dernières campagnes que j'ai faites!... — Les chutes au théâtre, vois-tu, sont comme de vieilles blessures qui ne s'endorment jamais tout à fait... On en ressent les atteintes à chaque instant,.. On craint toujours de les voir se rouvrir quand vient le grand jour de l'action !... ”
