Aurélien Scholl,
Le procès de Jésus-Christ
(1877)
“ Sur un sol tremblant encore des grandes convulsions géologiques, au milieu d'immenses forêts, de vastes marécages, de fleuves débordés, l'homme, le dernier né de la création, paraît nu, sans défense. A chaque pas, il grandit en intelligence et en force. Il lutte contre les animaux, maîtres de la terre avant lui : puis, il en arrive à combattre les éléments. En même temps que s'étend sa puissance, ses moeurs s'adoucissent et s'épurent. La guerre d'homme à homme, de famille à famille, de tribu à tribu, de nation à nation, de race à race, la guerre est partout. ”

