Aurélien Scholl

Aurélien Scholl

Résumé

Portrait de Aurélien Scholl Aurélien Scholl Paris en caleçon (1887)

Je ne suis pas républicain, répondis-je, dans le sens étroit du mot; mais j'ai un idéal de justice et de liberté que froissent à chaque instant les institutions dont la République a pris la place. Une société dans laquelle un sêul homme peut mourir de faim sans être secouru est encore à l'état sauvage. Travailler quarante ans de ses bras, et se voir repousser comme un chien errant, ce n'est pas un sort suffisant.
Source : Gallica

Portrait de Aurélien Scholl Aurélien Scholl Paris en caleçon (1887)

Avez-vous jamais entendu dire qu'un homme de talent, un écrivain, un vrai journaliste, ait fait du chantage? Deux journaux ont été condamnés cette semaine pour des menaces d'attaques sous conditions ; mais qui, dans la presse parisienne, connaissait les coupables? Des fruits secs de l'industrie,des affaires, qui, après avoir tâté du courtage d'annonces et joué leur va-tout sur la fondation d'un organe de publicité, talonnés par la faillite, réduits à la dernière extrémité, pressés par l'imprimeur et le marchand de papier, s'étaient dit un matin que dans certains cas, le silence est d'or.
Source : Gallica

Portrait de Aurélien Scholl Aurélien Scholl Paris en caleçon (1887)

Une autre preuve que le peuple est roi, c'est qu'il a son fou; le fou, c'est monsieur Auguste. Il n'y a pas une troupe d'acrobates ou de saltimbanques qui ose se présenter quelque part sans le fou du peuple. Monsieur Auguste fait l'empressé, gêne toutes les manoeuvres, commet bourdes sur bourdes. C'est un Turquet de cirque, absolument comme Turquet est un monsieur Auguste de gouvernement.
Source : Gallica

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