Félix Brémond,
Hygiène usuelle étudiée d'après les actes de la vie normale…
(1884)
“ Au bout d'un certain temps, les -vaches, qui avaient continué à fournir du lait, furent atteintes des symptômes de la rage et vendues à deux bouchers qui distribuèrent leur viande aux consommateurs, sans que ni lait ni viande eussent occasionné le moindre accident à la population qui s'en nourrit. Conclusion : on a peut-être raison de dire aux j.eunes. gens qu'il n'est pas mauvais de manger un peu de vache enragée. VEAU. — Dans la séance du 15 juillet 1829 du conseil de salubrité du Rhône, M. Grognier lut un mémoire fort curieux sur l'usage alimentaire de la chair de veaux trop jeunes. ”
