Pierre-Jean-Marie Gaultier, Trente années d'agriculture pratique (1866)
“ On a remarqué avec justesse qu'on ne peut presque pas payer un loyer trop élevé de bons sols, et qu'un sol pauvre ne peut devenir profitable, même avec une rente basse ; car le travail est à peu près le même pour la culture d'un bon ou d'un mauvais sol : mais le dernier exige plus d'engrais, et par conséquent plus de dépenses pour sa culture; néanmoins il faut s'y conformer. Cependant des sols pauvres peuvent être placés de manière qu'on puisse disposer pour eux d'une grande quantité d'amendements durables, comme de la chaux, de la marne, à force engrais d'étable encore mieux ”
