P. Francq, Promenades dans les champs, ou Visites à la ferme et à l'exploitation de M. Dumont (1865)
“ Les oiseaux commencent à gazouiller, les champs sont tout verdoyants , les fleurs ouvrent leurs corolles charmantes, les travaux des champs vont recommencer. Cette cour naguère si triste, si sombre, si glacée, est pleine de mouvement et de chaleur , dans ces étables les bestiaux ruminent avec plaisir un peu de nouveau fourrage ; tout enfin paraît plus éveillé, plus heureux ; c'est qu'il n'est rien comme le soleil, la verdure et les fleurs pour rajeunir le cœur de l'homme, et il n'est rien comme l'hiver pour l'attrister et le vieillir. ”
