Louis-Furcy Grognier,
Cours de multiplication et de perfectionnement des principaux animaux domestiques…
(1841)
“ C'est auprès de la jument que le cheval embrasé du feu de ses désirs, déploie toute la beauté des formes dont la nature l'a doué. Le feu de ses regards, la pose élevée de la tête, la convexité de l'encolure qui s'arrondit moelleusement comme les contours gracieux du cou du cygne ; l'extension des reins et de la croupe dont les muscles se dessinent sous la peau, le soulèvement de la queue que ses crins ondoyants font paraître plus touffue, forment un tableau que l'on ne peut considérer sans intérêt. ”
