Résumé

Portrait de Louis-Furcy Grognier Louis-Furcy Grognier Cours de multiplication et de perfectionnement des principaux animaux domestiques… (1841)

C'est auprès de la jument que le cheval embrasé du feu de ses désirs, déploie toute la beauté des formes dont la nature l'a doué. Le feu de ses regards, la pose élevée de la tête, la convexité de l'encolure qui s'arrondit moelleusement comme les contours gracieux du cou du cygne ; l'extension des reins et de la croupe dont les muscles se dessinent sous la peau, le soulèvement de la queue que ses crins ondoyants font paraître plus touffue, forment un tableau que l'on ne peut considérer sans intérêt.
Source : Gallica

Portrait de Louis-Furcy Grognier Louis-Furcy Grognier Cours de multiplication et de perfectionnement des principaux animaux domestiques… (1841)

Les signes de la chaleur dans la vache diffèrent de ceux de la jument, en ce qu'en celle-là l'œil est égaré, le nez au vent comme pour aspirer les effluves du mâle, et les oreilles mobiles comme pour écouter les mugissements ; — encore plus que la jument, elle oublie de paître, s'agite , se tourmente, bondit à l'aventure ; — elle se jette sur les bœufs bien plus souvent que la jument sur les chevaux hongres.
Source : Gallica

Portrait de Louis-Furcy Grognier Louis-Furcy Grognier Cours de multiplication et de perfectionnement des principaux animaux domestiques… (1841)

Les mouvements de balancier que la queue opère annoncent que l'œuvre de la fécondation touche à son terme, et le relâchement subit de toutes les parties du corps de l'étalon confirme que le but de la nature est atteint. Ce cheval, si vif, si fougueux, a perdu tout le feu qui l'animait; il est doux et paisible, il traverse avec calme la cour qu'il avait fait retentir de ses hennissements.
Source : Gallica

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