Résumé

Alphonse Gobin Traité de l'économie du bétail… (1862)

Toute combinaison chimique donne lieu à un dégagement de chaleur; or l'hématose, nous l'avons vu, consiste dans l'oxygénation du sang, dans la combustion de l'hydrogène et du carbone du sang veineux par l'oxygène de l'air inspiré. Ce n'est point à dire que les poumons soient un foyer incandescent; c'est dans la masse de la circulation, c'est dans chacun des organes que se produit cette combustion qui produit et entretient la chaleur dans les corps animaux. Mais la faculté de produire du calorique n'est pas égaie chez tous, ni semblable même dans tous les organes d'un même individu.
Source : Gallica

Alphonse Gobin Traité de l'économie du bétail… (1862)

On ignore à quelle race précise il appartenait, mais il n'en fut pas moins le père de la race courtes-cornes améliorée. Ce ne fut point, du reste, la seule obscurité qui régna dans la généalogie de ses ancêtres; l'infusion du sang galloway, pour n'avoir eu sans doute que des résultats heureux, n'en vient pas moins prouver, une fois de plus, que la race de Durham n'est point une race améliorée par elle-même, ce qui ne lui enlève rien de ses qualités, mais ce qui ne manque pas d'importance comme principe.
Source : Gallica

Alphonse Gobin Traité de l'économie du bétail… (1862)

Ainsi, nous savons que l'estomac du cheval, du mouton et du porc est, comme on le dit vulgairement, plus chaud que celui du bœuf et de la vache ; que les plantes venues sur un terrain calcaire renferment une proportion d'eau moins élevée et sont plus nourrissantes que celles crues sur un sol argileux ; que les premières conviennent davantage pour l'engraissement et les secondes pour la production du lait. Enfin nous savons encore que le climat n'influe pas moins que le sol sur les qualités nutritives des végétaux.
Source : Gallica

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