Résumé

Pierre Bellamy La Vache bretonne, utile au riche… (1857)

L'homme, qui vit à l'abri d'une réputation qu'il doit à son savoir médical, occupe une position qui l'oblige à ne jamais transiger avec sa conscience, non seulement parce que son avenir en dépend, mais encore pour ne pas compromettre le corps auquel il appartient. La confiance est l'âme du commerce; l'honneur est le bien le plus précieux de chacun.
Lorsqu'une personne est. sur un champ de foire pour acheter des vaches, elle doit, avant tout, voir si l'ensemble de l'animal lui convient. Elle en demande le prix en palpant le cuir, regardant l'écusson, l'âge et l'état de gestation.
Source : Gallica

Pierre Bellamy La Vache bretonne, utile au riche… (1857)

Pour les personnes qui n'ont pas visité les foires du Morbihan, il peut paraître étonnant que, dans un pays où il y a tant de rochers et de landes, on s'occupe non seulement de la production du bétail, mais même de l'engraissement des bœufs. L'on est en effet surpris quand on arrive un jour de foire, et surtout dans l'hiver, dans un petit village qui compte à peine quelques maisons, de voir une réunion de deux à trois mille bœufs, si près les uns des autres qu'on pourrait sans peine, en faisant des enjambées ordinaires, aller d'un côté de la foire à un autre en marchant sur eux.
Source : Gallica

Pierre Bellamy La Vache bretonne, utile au riche… (1857)

Toutes les fois qu'on veut modifier la taille d'une race, c'est une erreur de croire qu'il faille toujours avoir recours au croisement ; on peut augmenter sa force, sa taille et son poids, en lui donnant une nourriture convenable pendant les premiers temps de la vie, mais il ne faut pas oublier que tous les moyens sont impuissants, s'ils ne correspondent pas avec la fécondité du sol.
Source : Gallica

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