Le "garrot" désigne une partie centrale du corps chez les animaux, notamment les bovins et les chevaux, souvent liée à la structure du cou, du dos ou des épaules. Ce terme, abordé par des auteurs comme Henry Aubanel, qui le présente dans un contexte dramatique de tauromaquie, ou Henri Geoffroy-Saint-Hilaire, qui en évoque les caractéristiques morphologiques chez les animaux d'Afrique du Nord, révèle des perspectives variées : anatomique, agronomique ou littéraire.
Les textes de François Rozier ou Antoine Richard mettent en évidence sa dimension métrique ou fonctionnelle, tandis que des auteurs comme Henri-L. Alphonse Blanchon le situent dans un cadre écologique. Cette diversité d'interprétations met en lumière le rôle du garrot à la fois comme repère corporel et symbole de force ou de rusticité.