Henry Aubanel, Valencia : simples notes de voyage (1893)
“ Elle grandit pourtant peu à peu et se précise, avec la lumière. Quand le soleil apparait tout rond dans des déchirures de brumes, la côte est visible à notre gauche. Nous la longeons parallèlement. Elle se déroule interminable et très droite : puis, loin, loin, se replie en baie, comme pour abriter Valence posée au fond. Il est huit heures, quand s'aperçoivent les maisons multicolores où s'emmêlent des verdures vivaces. En quelques minutes, le Sitgès-Hermanos s'engage à travers les jetées d'avant-port. ”
