“ À peine étais-je au seuil de l’appartement, que le bruit strident des castagnettes me fit retourner la tête. Elle était debout dans une pose superbe, le coude droit élevé à la hauteur du visage, le bras arrondi avec autant de moelleux que de nerf, et la main droite rapprochée de la gauche dont le bras formait un angle gracieux et fier à la hauteur de l’épaule. Les castagnettes roulaient comme la foudre dans ses petits doigts agiles ”
Castagnettes
Définition et enjeux
Les castagnettes, instruments de percussion traditionnels, occupent une place centrale dans les cultures musicales et chorégraphiques, notamment en Espagne. Dès le XIXe siècle, des auteurs comme George Sand et Valérie de Gasparin en décrivent l'usage dans les danses, soulignant leur rôle dans l'expression corporelle et émotionnelle.
Marie-Victorin les évoque dans un cadre poétique, tandis qu'Alphonse Allais les utilise métaphoriquement. Ces approches, allant du récit littéraire à l'analyse sensorielle, révèlent une grande diversité d'interprétations. Leur lien avec des thèmes comme la danse, la jota ou le boléro met en lumière leur importance dans la tradition artistique.
Citations sur “castagnettes”
Valérie de Gasparin,
A travers les Espagnes : Catalogne…
(1869)
“ Elle a passé dans ses doigts effilés le cordon des castagnettes, elle tient son front un peu baissé, elle n'a regardé personne ; ses joues pâles, avec une teinte légèrement rosée, font penser aux blancheurs de l'aube quand elle sort toute frissonnante des obscurités de la nuit ; ses yeux d'un noir bleu, doux, étranges, semblent n'avoir rien connu, rien vu sur cette terre ; des lueurs et comme des secrets d'un autre monde se cachent au fond des prunelles; les longues paupières laissent tomber leur ombre sur le visage. ”
Marie-Victorin,
Croquis laurentiens
“ Les branches courtes, ramifiées à l’excès, palpitent dans le noir, agitent des castagnettes et veulent avidement saisir quelque chose qui leur échappe toujours. Vue à cette heure, par cette brume, et avec le bruit de tonnerre de la mer haute se ruant à l’assaut du Reef, la scène était dantesque et, ce soir-là, pour une fois, j’ai déploré de n’être pas artiste. ”
Valérie de Gasparin,
A travers les Espagnes : Catalogne…
(1869)
“ Un mouvement vague balance le corps, les pieds bougent à peine, la hanche ondoie avec lenteur, les mains qui font sonner les castagnettes tracent au hasard quelques orbes languissants ; la tète suit les oscillations, elle obéit à la mélodie, songeuse, distraite; une danse chaste et grave qui s'épanouit sur le sol comme la fleur dans les prés. ”
Ctesse Le Bault de La Morinière de La Rochecantin, En Espagne : "du 30 à l'heure"… (1909)
“ Elles sont souples, gracieuses, avec des attitudes de jeunes chattes, et leurs petits pieds cambrés heurtent le sol bien en cadence, tandis que parents et amis, en un cercle admiratif, jouent des castagnettes et frappent dans leurs mains. ”
Alphonse Allais,
Le Captain Cap
“ Entendons-nous !... Je ne dis pas positivement que les moules jouaient des castagnettes ; mais par un petit choc répété de leurs valves, elles imitaient les castagnettes, et très en mesure, je vous prie de le croire. ”
“ Le petit nègre entra aussitôt, et, sans rien dire, prit une guitare posée sur un fauteuil et se mit à jouer la jota. Dolorès passa rapidement dans ses doigts les cordons de soie d’une paire de castagnettes d’ivoire. Celles de Manuela étaient en ébène et faisaient moins de bruit. Le négrillon jouait avec feu. Le son aigre de l’instrument ainsi manié et le vacarme enragé des castagnettes portaient sur les nerfs. En un instant, les deux femmes devinrent commes folles. Manuela voltigeait comme une colombe ou se tordait comme une couleuvre ; la Dolorès, plus nerveuse encore, s’était transfigurée. ”
Théophile Gautier,
Voyage en Espagne (Tras los montes…
(1873)
“ Il fait parler des castagnettes sous son manteau. A ce bruit, la dame prête l'oreille ; elle sourit, son sein palpite, la pointe de son petit pied de satin marque la mesure malgré elle ; elle jette son éventail, sa mantille, et paraît en folle toilette de danseuse, étincelante de paillettes et de clinquants, une rose dans les cheveux, un grand peigne d'écaillé sur la tête. Le cavalier se débarrasse de son masque et de sa cape, et tous deux exécutent un pas d'une originalité délicieuse. ”
Cécile Sauvage,
Tandis que la terre tourne
“ Va revenir demain, choquant ses castagnettes, La lune effacera sa courbe de lueur : Glissons d’un pas léger sur les herbes secrètes. La vieillesse est si loin, tant de coquelicots Ont encore à fleurir en défripant leurs langes. ”
Ernest Choquette,
Claude Paysan
“ Claude s’était levé, puis la vieille Julienne, lentement, comme dans une peur de regarder. Les castagnettes continuaient leur train de diable. Alors ils virent quelque chose de navrant. Partout dans les champs, sur les coteaux, les épis tombaient écrasés, aplatis, croisant leurs tiges brisées sur le sol. Les gros grêlons, plus rapides, plus pressés, se précipitaient, se ruaient avec une haine folle de tout cribler et détruire. Les grains de blé, d’avoine, les pauvres petits grains dorés, tout trempés et salis de vase s’éparpillaient sous les coups répétés. ”
Alfred Jarry,
Les Minutes de sable mémorial
(1894 et 1895)
“ Hérissé de givre, il ne peut croiser ses bras toujours hauts. Il ne peut claquer sa bouche soudée... Castagnettes sont les dents des pendus. Battez la semelle, pendus, aux poteaux... Le fond de la terre le tient par les pieds. ”
Émile Bergerat,
Peintures décoratives de Paul Baudry au grand foyer de l'Opéra…
(1875)
“ Les castagnettes sont aux mains d'un enfant vu de dos, jusqu'à la ceinture, dont le mouvement indique qu'il danse un de ces pas populaires en Espagne, fandango, bolero ou jaleo de Xérès. A droite, un génie, tenant son masque sur les yeux, et le doigt posé sur la bouche, serre un tambour de basque. ”
Marie Émery, Les Nègres de la Louisiane, scènes américaines… (1864)
“ Je n'obtins aucune réponse; mais au même instant le bruit que, dans mon ignorance, j'avais comparé à celui produit par des castagnettes, se rapprocha sensiblement, et je vis s'élever au-dessus d'une touffe de hautes herbes, distante à peine de dix pas, la tête hideuse d'un serpent à sonnettes. Ce que j'éprouvai dans ce moment, Clémence, je ne puis le décrire : mon coeur cessa de battre, on eût dit qu'une paralysie subite me rendait incapable de tout mouvement. ”
Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Il est composé de deux petits ronds de bois de prunier ou de hêtre, sec & creusé en forme de cuiller, dont les concavités se mettent l’une sur l’autre, qu’on attache au pouce, & qu’on bat de temps en temps avec le doigt du milieu ou l’annulaire, pour marquer les mouvemens & les cadences. On peut battre huit ou neuf fois les castagnettes dans le temps d’une mesure, ou d’une seconde de minute. On les appelle cascaveaux en Provence, & cascavelles en Languedoc. Il dansoit la sarabande, & n’étoit jamais sans castagnettes. ”
“ De mon appartement, je n’apercevais rien de ce qui se passait dans le sien ; une tendine de soie fermait son balcon, et celui-de sir Richard était entre nous. Seulement j’étais étonné du bruit qui se faisait chez la recluse ; c’étaient tantôt des éclats de rire avec la femme de chambre espagnole, tantôt un interminable babillage, ou des exclamations pour séparer le singe et les chiens qui se querellaient, puis des sons de guitare, des roulements de castagnettes, comme si l’on eût dansé, et par-dessus tout les cris aigus de la perruche, qui redoublaient quand on voulait lui apprendre à parler. ”
Christine Trivulce de Belgiojoso, Emina, Récits turco-asiatiques…
“ Les danseurs ou danseuses agitent leurs doigts comme s’ils jouaient des castagnettes, ce qui leur arrive bien quelquefois ; quelquefois aussi, à défaut de castagnettes, on se sert de deux cuillères de bois, qui, il faut bien l’avouer, font absolument le même effet. ”
Henri Coudreau,
La France équinoxiale. Etudes sur les Guyanes et l'Amazonie
(1887)
“ Leurs mains sont petites et dans ces petites mains des espèces de castagnettes frémissent et rendent un son criard et un peu énervant. Leurs petits pieds battent en cadence l’argile durcie qui sert de parquet. ”
J.-B. Natali, L'appel du pays (2e édition) (1912)
“ Devant les baraques foraines, — au roulement des tambours, au cliquetis rythmé des castagnettes, à la voix perçante des clairons, à la voix profonde des trombones, à grands coups de gueule, surtout — on annonce que les représentations vont commencer. On montrera bêtes féroces 'et bêtes savantes et des humains phénomènes : géants, nains, hommesserpents, femmes barbues. C'est l'heure des boniments truculents et cocasses, des gestes plaisamment terribles, des mimiques grotesquement expressives, des contorsions, des claques retentissantes, des coups de pied au derrière. ”
Ch. Davilliers, L'Espagne par le baron Ch. Davilliers… (1874)
“ Quand un homme est cagneux et que ses genoux se heurtent, on dit : il joue des castagnettes ! Et lorsqu'on veut parler d'une personne au caractère vif et enjoué, on la compare à une castagnette : como una castañuela. Naturellement, la pandereta fournit aussi son contingent à la langue espagnole : quand plusieurs de ces instruments forment un tutti, c'est une panderada ; le panderazo, c'est un coup donné avec le pandero ; panderetero est un mot qui s'applique aussi bien à celui qui en joue qu'à celui qui en fabrique ”
Théophile Gautier,
Voyage en Espagne
“ La pauvre femme, qui s'était plâtrée avec du mauvais blanc, avait une teinte bleu de ciel qui rappelait à l'imagination les images anacréontiques d'un cadavre de cholérique ou d'un noyé peu frais; les deux taches rouges qu'elle avait plaquées sur le haut de ses pommettes osseuses, pour rallumer un peu ses yeux de poisson cuit, faisaient avec ce bleu le plus singulier contraste; elle secouait avec ses mains veineuses et décharnées des castagnettes fêlées qui claquaient comme les dents d'un homme qui a la fièvre ou les charnières d'un squelette en mouvement. ”
Thomas Mayne Reid,
Le Chasseur ["sic"] de plantes…
(1868)
“ Mais, tandis que la bête se sauvait, il avait été frappé d'un bruit assez étrange qu'il n'avait pu s'expliquer ; on aurait dit qu'on heurtait deux os l'un contre l'autre, ou qu'on jouait des castagnettes. Après avoir fait cinquante pas, l'animal s'arrêta subitement, tourna la tête, aboya pendant quelques secondes ; mais le cliquetis avait cessé au moment où le kakour avait lui-même interrompu sa course. Les naturalistes, pas plus que Gaspard, ne savent la cause de ce phénomène ; peut-être l'animal frappe-t-il, encourant, ses pieds les uns contre les autres ”
Manuel, Histoire aussi intéressante qu'invraisemblable de l'intrépide Capitaine Castagnette… (1862)
“ L'Empereur reconnut alors son ancien ami d'Égypte et du Directoire, et lui attacha sa croix sur la poitrine. « Ce n'est plus votre Castagnette d'autrefois, sire ; on vous l'a tout dépareillé ; il n'y a que le coeur qui est toujours resté le même, tout à vous. – Si des jours meilleurs peuvent jamais recommencer pour moi, à revoir, mon brave Castagnette ; adieu ! si le ciel m'entend, si la mort ne se joint pas à ceux qui me trahissent aujourd'hui et me frappe sur ce champ de bataille. » Castagnette ne revit plus Napoléon. ”
Manuel, Histoire aussi intéressante qu'invraisemblable de l'intrépide Capitaine Castagnette… (1862)
“ « J'ai bien envie de l'assommer, se disait Castagnette ; il se peut que le drôle ne soit pas mon voleur, mais, dans tous les cas, c'est un de nos pillards et la mort sera la première chose qu'il n'aura pas volée. » Castagnette ralentit un peu l'allure de son cheval, et, se trouvant à trois pas en arrière de son compagnon de voyage, il prit une hache qu'il avait trouvée pendue à l'arçon de sa selle, et vlan !... d'un seul coup il fendit le crâne du cosaque. Le malheureux tomba le nez sur le cou de sa monture, puis par terre. Castagnette se trouva aussi vite que lui à bas de son cheval. ”
Daubenton, L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Le bec est arrondi, petit, rougeâtre, & plus court que celui de la poule d’eau. Cet oiseau a beaucoup de peine à s’élever hors de l’eau : mais lorsqu’il est une fois en l’air, il vole pendant long-tems. S’il se trouve dans un endroit où il n’y ait que peu d’eau, il ne peut pas prendre son vol ; alors on peut le fatiguer au point qu’il se laisse prendre à la main. Il est aussi très-facile dans ce cas de le prendre avec des gluaux. Le castagneux vit dans l’eau salée & dans l’eau douce : dans la mer il mange des chevrettes, des melettes, &c. ”
Manuel, Histoire aussi intéressante qu'invraisemblable de l'intrépide Capitaine Castagnette… (1862)
“ « Voyez-vous, madame Potin, disait un honnête bourgeois à sa voisine, ces animaux-là ont toute leur force dans le nez : comme le boeuf dans le cou et le cheval dans les reins. C'est une fort méchante bête ; aussi l'a-t-on appelé le rhinoféroce. Comme il n'a à sa disposition ni bras ni jambes pour combattre, la nature, cette mère toujours prévoyante, lui a mis ce petit instrument sur le bout du nez, et il s'en sert pour frapper ses ennemis sous le ventre. » Cette démonstration fut pour Castagnette un trait de lumière. ”
Arthur Mangin,
Les Plantes utiles, par Arthur Mangin…
(1886)
“ On connaît une douzaine d'espèces du genre Castanea. Ces espèces sont toutes propres aux régions tempérées de l'Europe , de l'Asie, de l'Amérique et de l'Océanie; on n'en rencontre point en Afrique. Une seule appartient à l'Europe; mais elle y est abondante et rend de grands services. C'est le Châtaignier commun (Castane vesca) , très répandu en France, surtout dans les départements montagneux du Midi, et notamment dans la chaîne des Cévennes, où il est l'objet d'une culture étendue et très soignée. ”
Auguste-Jean Boyer d'Agen, Terre de Lourdes (1894)
“ Vous rappelez-vous seulement Castagnet, le'boucher Castagnet, du bourg de G'èdres ? D'ici là-bas, rien qu'une promenade à faire. Voulez-vous?... Et l'on se met sitôt en route : le gros chanoine, les mains au dos et tapotant des doigts son bréviaire ; les autres, la tête libre dans l'air bleu et les jambes ballantes sur la route qui surplombe le Gave et qui coupe la roche vive de la montagne, à droite, à gauche, partout où les prés verts font paître leurs troupeaux et où les bois de petits chênes gardent les nids des merles. ”
Charles de Franciosi, Lettres à Mme Z. L. sur la botanique (1855)
“ Que nous importe que les châtaignes tirent leur nom de Castane, ville de la Pouille, où les allèrent chercher les Romains; que nous importe que ces conquérants du monde en mangeassent tellement qu'on appela ces fruits populares ! Nous mangeons les châtaignes sans nous soucier des Grecs ni des Romains. Oh! la bonne chose, un plat de châtaignes bouillies, du cidre chaud et des rôties. sans beurre, bien entendu. On ne saurait parler de châtaignier sans rappeler celui de Sicile, proche de la ville d'Aci, et que l'on nomme châtaignier du mont Etna, châtaignier aux cent chevaux. ”
Louis Mangin,
Cours élémentaire de botanique conforme aux programmes…
(1895)
“ Le Châtaignier (Castanea vulgaris) est un grand arhre, d'une hauteur de 30 mètres environ, qui vient dans les terrains siliceux de l'Europe méridionale (lig. 521) ; il a des feuilles longues, lancéolées, et porte des chatons de fleurs à étamines très longs, chaque fleur portant cinq à dix étamines entourées d'un périanthe à six divisions. Les fleurs à pistil sont peu nombreuses, groupées par trois; chaque Heur est formée par un ovaire à six on huit loges biovulées, mais ne développe qu'un fruit. ”
Jean-Louis-Marie Guillemeau, Essai sur l'histoire naturelle des oiseaux du département des Deux-Sèvres… (1806)
“ Il fait son nid sur l'eau , de gramen et de tiges de plantes; ce nid a un pied de diamètre. La ponte est de cinq ou six œufs. Le mâle et la femelle se ressemblent entièrement par le plumage. Cet Oiseau est fort gras en hiver , et très-bon à manger; il n'a pas plus de queue que le Grèbe. Le Castagneux est assez commun sur nos rivières et sur nos étangs , en hiver , notamment près du moulin des Loups ; on en voit souvent aux marchés de Niort, durant les mois de frimaire , nivôse et pluviôse , et même en vendémiaire (décembre, janvier, février, et même en octobre) . ”
Société d'ethnographie nationale et d'art populaire, La tradition en Poitou et en Charentes… (1897)
“ Peu après, avec la récolte des noix et des châtaignes, finit la série de ces fêtes rustiques. A la Toussaint, dans les collines du Bocage, sur les plateaux accidentés couverts de châtaigniers qui avoisinent le Limousin, dans le Poitou oriental et le nord de l'Angoumois, c'est la fête des châtaignes ou du brasillet. La jeunesse, réunie dans les champs ou les clairières des bois, autour de grands feux de fougères, d'épines, de feuilles mortes et de chaume, fait cuire le fruit du châtaignier ; des rondes et des danses animent l'assemblée ”
Eugène Le Roy,
Jacquou le Croquant
(1899)
“ C’est bon, les châtaignes blanchies lorsqu’elles sont vertes ; lorsqu’elles ont passé par le séchoir, ça n’est plus la même chose. Mais quoi ! il faut bien les manger sèches, puisqu’on ne peut pas les garder toujours vertes. Nous les mangions donc tout de même, avec des raves un peu grillées qui étaient au fond de l’oule, et triant les gâtées pour les poules. Lorsqu’il n’y eut plus de châtaignes, mon père but un plein gobelet de piquette, s’essuya les babines avec le revers de la main et se leva. — Il te faudra me porter une paire de sabots, lui dit ma mère ”
Paul Arène,
La gueuse parfumée
(1876)
“ Il ne s’agissait plus que de mettre la rame aux mains de Fabien ; pour cela il fallait que la Castagnore prît la mer avant le mariage, mais ce n’était pas chose facile, on le sait, que de faire prendre la mer à la Castagnore. ”
