Jean Chantavoine, Le Poème symphonique
“ Effet plus frappant encore, plus puissant, plus intense dans le prodigieux Boléro. On sait à quel degré d’obsession et de quasi-hallucination Ravel atteint ici, avec des moyens en apparence très sobres, la monotonie obstinée du rythme, la nonchalance inlassable de thèmes traînants dont un rien de veulerie accentue l’indolence, une incroyable diversité de variations sonores pour la répétition entêtée de ces motifs et, à la fin, l’éclairement soudain de la modulation libératrice [17] . ”
