Le Parfum des îles Borromées/Texte entier
“ Carlotta s’était tue, et, comprenant que l’on se dirigeait vers elle, elle laissait, elle aussi, flotter mollement les rames. On vit à la lueur de la lune, sa figure régulière et ses beaux yeux qui paraissaient teintés par le bleu pâle des montagnes lointaines et regardaient fixement les étrangers. Elle avait le cou libre et les bras. À l’avant comme à l’arrière, les roses, les lourdes branches de lauriers fleuris, les camélias, les tubéreuses couvraient l’embarcation. ”
