Le Parfum des îles Borromées/Texte entier
“ L’omnibus est là, béant. Les malles sont posées sur l’impériale en lourd échafaudage ; on a retiré la petite échelle accrochée à la tringle de fer, et un homme tient ouverte la porte de la voiture. M. Belvidera gratifie les portiers, les maîtres d’hôtel, les valets de chambre, les garçons de table et les faquins. — Allons ! allons ! Mme Belvidera, qui n’a pas eu seulement le temps de serrer la main de tout le monde, se tourne vers Dompierre, et, avec un sourire très bon, très aimable : — Adieu, monsieur, dit-elle. Il s’incline et prend la main qu’elle lui donne, sans oser la serrer. ”
