Jacques Madeleine,
L’Idylle éternelle
“ Les lèvres sans baisers et les yeux sans regard, Très las, qui ne sait plus, cœur envahi par l’ombre, Retrouver au retour les chansons du départ. Les choses qu’il revoit, qui pourtant furent siennes, L’attristent ; au bonheur qui s’offre il dit : « Va-t’en ! Je garde la rancœur des douleurs anciennes Et le ressouvenir des idylles d’antan. » ”
