Charles Calemard de La Fayette,
Le Poëme des champs, par Ch. Calemard de La Fayette
(1873)
“ Mais est-ce donc assez que les chants d'un poète, Que l'âme d'un lecteur, seule et presque muette, Que ces voix à la foule importunes souvent, Une heure aient retenti pour fuir avec le vent? Non! ce n'est point ainsi que justices sont faites! Moi je voudrais qu'un peuple en de pieuses fêtes, Dans un choeur formidable eût redit, tout entier, « Gloire! gloire à Dombasle et gloire à Parrnentier! Toute gloire à ceux-là par qui, bienfaits suprêmes, Nos femmes, nos enfants, nos vieillards et nous-mêmes, Nous oublierons la faim, vivace désespoir, Et nous aurons appris le rustique devoir ! » ”
