Claudius Popelin,
Poésies complètes : strophes et couplets…
(1889)
“ On ne réveille pas les morts. Pourquoi me tromper, pourquoi feindre? Je sens que vous ne m'aimez plus. Le mieux est de ne pas me plaindre, Et des pleurs seraient superflus. Mais, pour soulager ma souffrance, Découvrez-moi tout mon malheur, Car éterniser l'espérance C'est éterniser la douleur. CHANSON Ton amour est comme un rêve Qui s'achève Et le matin et le soir. C'est une corolle blanche Qui se penche Telle qu'un pur encensoir. CHANSON. 19 C'est un nimbe qui s'arrête Sur ma tête. C'est un concert dans mon coeur. Un océan d'allégresse Et d'ivresse Où je navigue en vainqueur. ”
