Nobles et paysans (1876)
“ Voilà l'insoluble problème que quelques paroles d'une bonne femme, dites en passant, avaient eu la puissance de poser au seigneur Corona, pour occuper ses jours et ses nuits dans un affreux et stérile travail d'esprit. Mon Dieu ! qu'il faut peu de chose pour troubler le bonheur d'un homme qui n'a vécu que pour lui-même ! Pendant plusieurs mois, on vit le seigneur d'Ozereau, sombre et préoccupé, parcourir à grands pas les allées de son parc, cherchant dans sa tète en ébullition le moyen d'être plus longtemps debout que couché. ”
