Auguste d' Aldéguier

Résumé

Auguste d' Aldéguier Éloge de M. le Vte Justin de Mac-Carthy… (1864)

Elle était en proie aux plus vives inquiétudes sur la santé de M. de Mac-Carthy. Il accourut, mais il ne fut à temps qu'à recevoir une part de la bénédiction paternelle, que le vieillard mourant distribua à ses nombreux enfants. Après quelques années consacrées aux douleurs de sa mère et aux soins de sa famille, tous les souvenirs de l'Irlande militante se représentèrent à son esprit. Il était libre, dans toute la force de l'âge et de l'intelligence ; il s'empressa d'aller mettre l'un et l'autre au service de sa patrie opprimée.
Source : Gallica

Auguste d' Aldéguier Éloge de M. le Vte Justin de Mac-Carthy… (1864)

M. de Mac-Carthy méritait clone ses faveurs, et sa piété se prêtant si bien à toutes les harmonies de la poésie, à toutes les grâces de l'esprit , à toutes les distinctions du monde , lui assignait une place privilégiée dans sa cour. D'un autre côté, au milieu de nos agitations incessantes, au bruit des maximes dangereuses qui affligent les consciences, on aimera, je l'espère, à reposer son esprit sur la vie si pure, si pleine d'oeuvres et de foi, mais en même temps si littéraire de notre regretté confrère
Source : Gallica

Auguste d' Aldéguier Éloge de M. le Vte Justin de Mac-Carthy… (1864)

Mac-Carthy lui inspira les plus vives alarmes. Pendant de longues années chaque jour anéantissait une de ses espérances, jusques au moment où il vit s'éteindre celle que ni sa jeunesse, ni ses charmes, ni la tendresse d'un époux ne purent soustraire à une mort prématurée.
La religion seule pouvait soutenir M. de Mac-Carthy clans de pareilles circonstances , et de si amères douleurs auraient épuisé ses forces si elles ne s'étaient tempérées à l'ardent foyer de ses croyances.
Source : Gallica

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