Jules Janin,
Les Deux discours de M. Jules Janin à l'Académie française…
(1872)
“ Pardonnez-moi, Messieurs, ce moment de vanité : un peu de vanité est bien permise à l'heure d'un si grand orgueil. La littérature, en son ensemble et dans ses détails, est semblable à quelque grand orchestre où chaque instrument compte, à commencer par la harpe et le violon, à finir par l'ophicléide et le tambour. Que l'on ait l'honneur d'écrire les grands poëmes, ou bien n'allez pas plus loin que la chanson, encore y faut-il du bon sens et de l'art, parfois même du courage, et voilà le beau moment, je n'ai pas dit la gloire du feuilleton. ”
