Camille Doucet, Concours littéraires : rapports annuels 1875-1885 (1886)
“ De gré ou de force, il nous emporte sur les sommets imaginaires que sa muse puissante habite et nous y retient dans l'étonnement, frappant nos yeux par de grands spectacles, troublant nos cerveaux par de grands vertiges. M. Leconte de Lisle a ses idées à lui, sa langue aussi, sa manière au moins, sa méthode et ses procédés que, tout naturellement, il applique, de bonne foi, aux œuvres qu'il compose et aux chefs-d'œuvre qu'il traduit. Ce n'est pas le traducteur, c'est le poète, le poète hardi, fier et convaincu, que l'Académie avait à cœur de couronner. ”
