Jean de Rotrou,
Théâtre choisi, nouvelle édition avec une introduction et des notices…
(1883)
“ Tout malheureux qu'on est, c'est un grand bien que d'être (3) . Non, il n'y a point de grands sacrifices sans grands déchirements intérieurs. Ce n'est point d'une âme paisible, ni le sourire aux lèvres que ce poète dit adieu à la poésie, ce père de famille à ses enfants. Il savait tout le prix de la vie noblement employée : La vie aux gens de coeur n'est jamais importune (4) . Non, Rotrou ne fut pas un de ces stoïques aux yeux secs, qui courent au-devant de la mort avec un enthousiasme plus étonposée étonposée un mémoire de Pierre Rotrou de Saudreville, frère du poète ”
