Olympe Milon de Lernay, Jean Rotrou, dit "Le Grand", ses ancêtres et ses descendants… (1869)
“ C'est encore Rotrou qui disait à Corneille, dans une de ses dernières missives, ainsi qu'on l'a déjà rappelé dans l'avant-propos : « Comme vous, j'ai travaillé toute ma vie à élever mon esprit et mon âme; on ne dira pas que nous avons fait de la sainte poésie un art corrompu; au lieu d'exciter les passions et d'encourager les faiblesses, notre théâtre sera l'école du devoir, de la vertu, de l'héroïsme : c'est une douce et consolante pensée pour le cœur d'un mortel qui s'apprête à paraître devant Dieu. » ”
