Louis Ganderax,
Revue des Deux Mondes
“ Venceslas à l’Odéon ! De bonne foi, cette annonce, à la dernière page d’un journal parisien ou sur une colonne des boulevards, n’a rien qui séduise l’oisif en quête d’un divertissement. Un tel voyage vers un tel but, c’est un pèlerinage qui ne convient qu’à des critiques, à des professeurs, à quelques maniaques de littérature... Venceslas ? .. Ah ! oui ! Venceslas et Saint Genest, deux tragédies ou plutôt deux titres entrevus naguère au collège, dans le crépuscule qui précède Corneille et Racine, comme Rhadamiste et Zénobie et Mérope dans le crépuscule qui les suit. ”
