Ferdinand Fabre

Ferdinand Fabre

Résumé

Portrait de Ferdinand Fabre Ferdinand Fabre,  Barnabé

“ La Combale aime le bien, elle l’aime plus qu’elle ne t’aime, qu’elle n’aime sa fille, qu’elle ne s’aime elle-même, qu’elle n’aime la religion... Je ne suis pas indifférent à la terre: je l’ai tant travaillée! elle me donna tant de peine toute la vie! Vois, Combal, comme elle m’a fait vieux avant les ans!... Pourtant, quand il s’agit de Simonnet, je prendrais ta fille sans un sou. On a un cœur dans la poitrine, encore qu’on soit paysan.
La voix de ce vieillard s’embarrassait.
—Il est de fait que votre garçon est un homme robuste et vaillant.
”
Source : Gutenberg

Portrait de Ferdinand Fabre Ferdinand Fabre,  Barnabé

“ Vois-tu, mon pétiot, me dit-il, je suis de l’avis de Barthélemy Pigassou, l’ermite de Saint-Raphaël: le vin est ce qu’il y a de meilleur dans la vie de ce monde. Le frontignan, voilà un vrai paradis! Va, va, tu sauras ça un jour... Quelle différence entre le frontignan et le maraussan, Jésus-Dieu! Si M. Briguemal, qui aime tant le vin blanc de sa cave, goûtait celui-ci! Dans le fait, il vaut mieux que nous soyons seuls à cette heure: elle est si petite, cette fiole de la brave Gathon! ”
Source : Gutenberg

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